Source et conséquences

Il est minuit Docteur CoronaLes parutions actuelles dans les médias sur le sujet de la source du virus à la mode, qui serait issu de manipulation dans le secret des labos, paraissent aussi une recherche de culture de la peur et donc une propagande voilée pro-multi-injections (par ici la monnaie !) et peut-être avant tout anti-résistance, anti-révolte (ah, le meilleur des mondes...), en ce sens qu'aujourd'hui, le problème n'est plus trop à savoir d'où sort une maladie qui n'est pas du tout ce qu'on a voulu nous faire croire au sujet de la mortalité, les chiffres de l'INSEE sont convaincants : il n'y a pas eu surmortalité (ils peuvent bidouiller ces chiffres maintenant, ils ne se gênent jamais de le faire mais, ils n'effaceront pas de la mémoire ce que certains, dont moi, ont lu dans les chiffres de l'INSEE. 

Ceci dit, ces labos P3, P4, etc. sont des merdes que je crois plus tournés vers la recherche d'une arme biologique (ah la gueguerre et ses soldats de plomb !) que pour soigner ou protéger la population qui est/serait trop nombreuse du fait des progrès de l'hygiène surtout (davantage que les traitements). Il faut se rappeler qu'il n'y a pas que quelques illuminés en mal de pouvoir qui estimeraient la population trop nombreuse -théorie de la réduction soutenue par nombre d'effrayés qui ne savent plus où orienter leur panique-, pas mal d'écolo défendent l'idée de réduire les naissances, ce sujet-là est complexe et demanderaient beaucoup, beaucoup de lectures et recherches avant de tenter de poser une opinion.

Dans ces labos sont embauchés des scientifiques parmi lesquels des obsédés de la recherche pour la recherche - pour eux tant pis pour les conséquences, ils n'y pensent même pas -, ce qu'ils veulent c'est chercher et surtout, surtout, faire des expériences dans l'extrême, excités par leur propre travail comme des ados dont on aurait fait sauter le verrou des inhibitions.

Ils vont générer la peur de l'animal qui devient le responsable (même si secondaire dans la réalité) des catastrophes dites sanitaires. Parce qu'au final, on tuera le cobaye sans empêcher Mabuse.

Ce sont des apprentis sorciers payés par des directeurs de cirque qui regardent le spectacle de loin avec une main sur leurs liasses de billets et l'autre se lustrant le phallus (psychanalytique).

Marie HURTREL