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Principe de pré-caution

Il faut continuer à soutenir les industries fabricant des produits toxiques et mortels.
Sinon de quoi pourrions-nous vivre ?

Il faut continuer les activités lucratives dangereuses pour la santé et la sécurité.
Sinon de quoi vivrions-nous ?

Il faut continuer à fabriquer des outils donnant la mort.
Sinon de quoi pourrions-nous vivre ?

Il faut sauver les emplois avant de sauver la vie, c'est la priorité et c'est logique : 
Plus les industries participent à rendre les gens malades, plus ceux-ci consomment des produits chimiques dits thérapeutiques, ce qui est rentable et c'est efficace pour un renouvellement des bras ouvriers bon marchés pour produire ce qui amènera à encore les renouveler.

Il n'y a pas de solution autre que de fabriquer et distribuer des poisons (nucléaire, chimie, ondes, etc.) qui permettent de faire vivre tout le monde en fabriquant ensuite des médicaments, des cercueils, en soutenant le secteur médical, les métiers du funéraire.

Il faut aussi cesser de réfléchir puisqu'on le fait pour nous, c'est reposant.

Il ne faut pas revenir à une culture des jardins potagers naturels et aux petites exploitations humaines agricoles, car nous empêcherions les industries chimiques de nous donner des emplois qui rendent malades les employés et ceux utilisant et consommant les produits et pouvant en mourir, sinon de quoi vivraient les mondes médical et funéraire ? (Le plus compliqué est de produire des humains en assez grand nombre pour continuer à avoir la demande de produits qui rendent malades et tuent mais, c'est assez facile car l'être humain garde en lui la volonté et le désir de se reproduire - c'est la seule part en lui de la Nature dont on ne l'a pas encore privé, de sa volonté de continuité donc ; comme quoi la Nature peut aussi aider à entretenir tout un système économique rentable, c'est rassurant en attendant de trouver un substitut à l'être humain, gros boulot mais on y bosse sérieusement et avec enthousiasme.)

Il ne faut pas revenir aux métiers individuels (les petits métiers - guichettier, poinçonneur, journalier, laboureur, marchand de paniers, enfin tous des compteurs de poils aux oeufs dans ce monde si parfaitement allié à la mécanisation absolue y compris celle du cerveau, etc.), car nous rendrions inutile la fabrication de machines remplaçant les bras et les cerveaux et leurs connaissances, et pour la conception et fabrication desquelles machines nous avons besoin de bras et de cerveaux moins nombreux et donc moins coûteux - moins on a besoin d'employés pour fabriquer ce qui tue (nucléaire, chimie, ondes, etc.) plus on gagne à être élu. Non, que dis-je, je veux dire qu'il faut sauver l'emploi en le réduisant, enfin, vous comprenez, alors ne venez pas parler de la vie là-dedans, il faut mesurer les conséquences économiques terribles si nous préservions la vie d'abord. Soyons sérieux, allons.

Marie HURTREL

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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