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Quand bien même Il serait

Il serait séant de ne pas charger les dites bonnes épaules du dit bon Dieu de tout un tas d'intentions d'ostracisme, de décisions contre-amour de l'humain [amour que pourtant on lui accorde (au dit Dieu) au-delà de ce dont serait doué le commensurable mortel qu'est tout un chacun, hormis les saints  - mais qui le fut et qui peut prétendre l'être  ? L'étiquette vaticane convainc peu à cet égard et à bien regarder l'ordre et la poussière des files d'attente des patients macchabées -], de discrimination au nom d'un hiérarchisme des dépravations que, par ailleurs, Lui-même aurait créées, d'un tri sélectif, et, du coup, de malfaçons dont Il est responsable (de part sa supposée création de toutes choses) et que nous, humains soumis davantage à la prétention de dominer qu'à celle de disperser l'amour au-delà des frontières (les nôtres, internes), devrions corriger pour tendre à la perfection (en mutilant les corps ! par exemple... certains excisent, notamment ; et/ou les esprits, déclassant sous l'argument du divin une partie de l'humanité au nom de sa couleur, son orientation sexuelle, son sexe, son origine, sa géographie, etc.).

N'est-ce donc point cette entité qui aurait tout créé et le libre-arbitre et  le diable même  ? C'est bien l'enseignement  ? Mais, se faisait-Il suer à ce point pour singer le chat obèse torturant la souris  ?

Êtes-vous certains, dans votre prétention à respecter Ses lois que quelque chose de l'Amour ne vous a point échappé  ? Ne serait-il pas temps de chausser vos lunettes plutôt que vos chevaux de dictateur  ?

© Marie Hurtrel