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Réflexions 4

© Marie Hurtrel

Tant qu'il reste un souffle de vie il faut se battre, et on ne se bat pas sans espoir, on ne reste pas debout sans espoir, ce fil qui tient et nous relie aux autres, et à nos enfants.
Dans le désastre, ce sont eux notre espérance, et pour eux qu'il faut aller contre le système avec espérance.
L'espérance est la force de nos bras dans nos combats.
Cela étant, scruter l'ombre entretient également la flamme.

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Faire de la généalogie une matière obligatoire à l'école participerait à l'éradication du racisme.

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Norme : horrible chose inventée comme collier de servage.

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En marchant trop longtemps sur le bord de la faille, on devient sourd à l'effondrement de la terre.

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N'oubliez jamais la nuit, c'est elle qui vous fait le jour.

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Cacher ces mendiants qu'on ne saurait voir, ces empêcheurs d’égoïsme en paix et en rond... c'est l'accent grave du mot "crève", l'accent aigu du mot "mépris" et l'odeur de morgue du mot "silence".

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"Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage", et pour preuve "d’enragement", vous dira-t-on, l’écume qui sortit de sa bouche quand son âme il rendit.
Est-il vrai que les morts bavent quand c’est de la bouche de leurs assassins que les vomissures tombent ?

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...à vivre dans un tiroir, le poème se meurt, à le laisser dans l’obscurité, c’est bâillonner les étoiles.

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La mort est abstraction, en cela elle délivre la conscience, la vie est une branche figurative poussant sur cette abstraction.
Quant à la chaleur humaine, elle est le brasier qu’on alimente soi-même, c’est par notre propre feu intérieur qu’on attise celui en l’autre, peut-être.
Et c’est par le peut-être qu’on peut sentir cette chaleur, la conscience d’un état vient de la perception de l’état opposé. Le doute est froid.

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Jusqu’au bout l’humain espoir tient, jusqu’au bout le corps de l’espoir berce, mais après le naufrage, l’espoir s’interroge sur son humanité.
Quand la vie compose les doutes, d’autres en certitudes tuent.
Où est l’aube où l’homme s’écrira humain ?

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On n’apprend pas à vivre en tuant.

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La mort est abstraction, en cela elle délivre la conscience, la vie est une branche figurative poussant sur cette abstraction.
Quant à la chaleur humaine, elle est le brasier qu’on alimente soi-même, c’est par notre propre feu intérieur qu’on attise celui en l’autre, peut-être. Et c’est par le peut-être qu’on peut sentir cette chaleur, la conscience d’un état vient de la perception de l’état opposé. Le doute est froid.

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Je ne sais ce que le dit Dieu fait, mais j’ai une idée de ce que les hommes défont.

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Hier est un leurre, aujourd’hui décompense. Demain, je ne sais pas, je n’ai plus de dictionnaire.

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La vie ne vaut que par l’amour, mais la vie est déjà l’amour.

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Vaut mieux être un(e) imbécile par désinformation, qu’un(e) informateur/trice à filtres.
Il n’y a aucune honte à être sot(te), car on peut toujours s’améliorer, mais il y a une grande honte à enlever des pages au livre avant de le donner à lire.

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Faisons du jour un présent pour l’avenir.

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© Marie Hurtrel

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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