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Parité, le poids des gonades

Parité, le poids des gonades.

J’ai la parité bloquée dans les synapses. Pas comme dans un starting-block du soulagement à la voir plus effective que définie, mais dans la zone rouge du dépit.

Parfois, bien que presque persuadée de l’absurdité d’un vote éventuel, le vent du possible bulletin me frôle pour les prochaines pantalonnades électorales.
Seulement voilà, je lis et relis, plus ou moins heureusement et convaincue, des propositions de projets, de rêves en incohérences à l’admissible réalité, quand ce mot chargé d’incantations manipulatoires apparaît… et me dé-convainc.

Dieu, diable, et vos saints démons, que mon esprit est tordu, sans doute !
Puisque féministe, dis-je, le lemme devrait me séduire et encore plus me convaincre… mais !

Parité… égalité… antinomie ? A mon sens sans doute porté par autre chose que l’espoir d’équilibre en emballage sur la balance.
Femmes, les ovaires en tare ! Non.

Puisque le discours presque général, (enfin… dans les rives où je penche, les autres m’incommodant par ailleurs autrement) serait d’être juste dans le regard sur l’humain et ses nécessités. Puisque l’on vous flatte le sexe par le juste-tesse-tice-tement, à en dire lui rendre son cerveau pourtant jamais extirpé mais seulement muselé (et le définissant faible jusqu’à le « synonymiser » de beau), que vient donc faire l’emballage dans les plateaux de la balance « égalité » ?

Elle me fait l’effet de fourrage à tout prix par la coque, oubliant la matière. Parité copulative, que vient-elle faire dans nos choix des têtes à nous imposer un bon pour ajuster les rames de nos humaines galères ?

N’est-il pas temps de penser l’humain équivalent à l’humain ?

Navigue autour de mon propos quelque slogan féministe : « Ne me libère pas, je m’en charge ! »

Mais voilà, il faut gagner du chiffre, n’est-ce pas, et par la caresse dans le dos pliant sous la confusion de la définition du genre… et du mouvement (féministe, s’il en est un).

Ce féminisme tellement flouté, distordu, par des femmes elles-mêmes se laissant happer par un (irrésistible ?) besoin de vengeance ou de renverser la vapeur… au risque de se brûler. Et elles se brûlent entraînant les autres avec elles, dont les autres masculins qui auraient pourtant beaucoup à gagner à (re)comprendre ce qu’est le féminisme, mais avant toute chose qui est une femme : un Homme comme les autres.
(Rassurez-moi, l’Homme définit l’espèce ?)

Que je sache, on ne pense pas avec ses attributs, le cerveau ne se situe pas dans un slip, à ce qu’on m’a appris à l’école (mais on se coiffe bien de ce qu’on veut…argh !), à moins qu’on ne m’ait trompée, ou que la science ait encore beaucoup de chemin à faire.

Tant que ce mot sera agité comme étendard d’un prétendu équilibre, l’équilibre ne sera pas dans toute l’égalité de droits et de devoirs qu’il suppose. Je crois !

Il me semblerait utile de reposer sur table le féminisme-humanisme et non sa caricature jetée autant en pâture aux mâchoires du ridicule qu’accroché en colifichet aux cous des femelles débandades.

Ce que n’est pas le féminisme, c’est cette rage anti-homme, pas plus que cette insulte à l’intelligence des unes et des uns comme des autres.

Femmes, hommes, différents, évident ! Et des rôles attribués par la logique de la nature.
L’égalité des droits et des devoirs ne me semble pas se situer ailleurs que dans les droits et les devoirs.
Pouvoir porter un enfant n’empêche pas de réfléchir mais ne l’assure pas non plus.
Ainsi qu’être pourvoyeur de spermatozoïdes n’assure pas de réfléchir et ne l’exclut pas non plus.

La parité a quelque chose de discriminatoire en cela, au regard de cette réflexion c’est mettre l’accent sur une différence qui ne peut être prise en compte dans la gestion d’une société (de micro à giga).

Et si on regardait les compétences, expériences, erreurs et merveilles, les doutes et les réflexions, etc. sans se préoccuper des viscères ?

© Marie Hurtrel

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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