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Définition Humaniste

Il faut rendre au féminisme sa réelle définition : un mouvement vers l'égalité des DROITS et des DEVOIRS et sans distinctions des sexes.

Le féminisme est un humanisme. Ce mot en "isme" est méprisé et certains aiment appuyer et mettre en avant leur méfiance quant aux « ismes » pour démolir notamment le féminisme, c'est trop facile de taire le vrai combat pour le ridiculiser et rendre mineure cette démarche humaniste.

Le féminisme est ainsi manipulé, galvaudé, tordu sous tous les intérêts de castes sexuées. Cette manipulation arrive jusque dans la bouche de femmes, parce qu'une part du monde tient ferme à ses privilèges et à un système clanique du sexe, une part de la part masculine du monde. Comme certaines femmes veulent aussi des privilèges, différents, et croient privilèges des asservissements (au devoir de beauté sous un diktat écrit de main d'hommes en plus, par exemple !) Ah, les privilèges...!
Quel confort, mais quel enfantillage aussi ! 

Ce confort du sexe qui donne l'impression d'être plus important (comme la voiture ou la rollex phallus par exemple), ce besoin d'être supérieur pour compenser la fragilité humaine sans doute. Qui a besoin de privilèges et de s'en enorgueillir en plus, si ce n'est celui qui pense n'être plus rien autrement.
 
Le contre-féminisme comme une béquille ? Il me semble bien. 

Pourtant on marche mieux en équilibre, alors, voyez l'image : les plateaux de la balance enfin au même niveau... ou le bât qui ne blesse plus d'un côté... Regardez la poche trop lourde d'un côté et déformant le manteau, ou une semelle plombée et l'autre pas ! Voyez comme nous boitons là... Que cela fait peur ça, peur d'avoir à y perdre quelque chose... La peur de perdre ses droits si d'autres y accèdent, c'est une réaction puérile.
 
Et on peut vous faire croire qu'en tant que femmes vous n'avez aucun intérêt à cet équilibrage (mais oui, comme des roues), alors j'entends dire parfois « je ne suis pas féministe, parce que je n'ai rien contre les hommes », mais que c'est sot, ce discours est inoculé par ceux des hommes qui veulent garder la maîtrise du monde et posséder une partie de l'humanité, l'avoir à son service sans vouloir comprendre que c'est leur propre liberté qu'ils gagneraient dans l'égalité des droits et devoirs.
 
Le féminisme n'est pas de l'anti homme, absolument pas ! Le féminisme est vouloir que hommes et femmes se tiennent la main, par la main, et marchent côte à côte sur une route sans dévers. Il y a assez de difficultés par la vie elle-même pour ne pas ajouter/conserver le déséquilibre à ses rails.

Tant que droits et devoirs ne sont pas donnés à tous en tant qu'humains, l'esclavage ne sera pas aboli réellement. Car cette inégalité n'est qu'un prolongement de l'esclavage, c'est conserver une part de l'humanité dans l'asservissement avec le devoir suprême de se taire aux mineures par des lois ou mineures par coutumes et dans la pratique même si d'autres lois devraient le contredire !

L'attribution des rôles au berceau rend compliqué l'application dans la réalité de l'équilibre mis en place légalement. (C'est pour cela que des victimes se taisent, elles croient toujours que c'est normal ce qu'elles subissent ou ont subi, pendant longtemps. A cause du devoir de soumission inculqué, innocemment ou pas d'ailleurs. C'est le même processus que la classification des sexes, vous naissez avec déjà un lourd fardeau sur les épaules : le devoir de culpabiliser si on vous tue. « je ne suis qu'une femme »... non ! je suis une femme ! c'est à dire un homme comme tout le monde).

Avoir les droits et les devoirs équivalents ne spolie personne, au contraire c'est rendre à tous les hommes (générique) la liberté, le féminisme est la révolution qui ouvrira les portes sur la lumière du partage et de la liberté.

Les mots ne suffisent pas, hélas, mais les mots peuvent frapper aux portes de la pensée pour tenter le réveil. 

Quand tous les hommes seront féministes, ils seront forts, et le féminisme pourra enfin mourir en son terreau pour qu'y fleurisse l'humanité.

© Marie Hurtrel

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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