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Réflexions 1

© Marie Hurtrel

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C'est dans quel sens, le monde ?

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Il n'y a que les morts qui baissent les bras.

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Au silence du boulevard, à ses ronflements mécaniques qui s’égarent encore... à ce mois d’août écroulé, à l’été qui roule son dépit comme un clope, et aux oiseaux qui s’attardent sur le toit d’en face...

Contradiction, peinture de Marie Hurtrel ©

On vit perpétuellement en manque, sans savoir de quoi par le refus de s'avouer ses propres rêves.
La quête ne finira qu'en sachant ce qu'elle est, alors, seulement, la sérénité sera la torche et la balise dans le labyrinthe obscur du monde.

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Plus on est de fous, et plus on est de fous... pas sûre qu'on puisse en rire.

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L'ombre donne aussi sa lumière. Elle éclaire sur la distance de soi à soi.

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Qui se sent libre se suive... et poursuive... le seul parcours à défendre, c'est celui de la liberté et de l'humanité.

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Qui perd, qui gagne, personne ne sait.
Mais j'ai appris une chose en cueillant une liberté, c'est que la manipulation a perdu et perdra, à commencer par celui qui la pratique.

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Ce que nous affirmons nous questionne.

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La non expression sur-dimensionne l'impression.

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Un problème sans solution n'est qu'une peur sans raison.

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Tout plie au feu, le fer, la feuille, et le dos.
Tout étouffe dans le brouillard, le mot, l'écoute, et les poumons.
On peut vivre brulé.

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Il y a ceux qui, par gentillesse, brisent une vie.
Et il y a ceux qui, par naïveté, ont eu confiance.
C'est facile de tuer au final.

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Le prix de certaines robes de certaine dame nourrirait 25000 mômes pendant 10 ans... Le prix de l'ostentation calmerait beaucoup de ventres.
Celles qui cachent leur vide abyssal par une excentricité outrageuse et outrageant, des peuples, l'haleine de la faim.
C'est l'arrogance clinquante qui, en plus, parade avec des bonnes oeuvres en quolifichets justificatoires...

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Pourquoi des jours sont-ils zone interdite ?
Dans quel désert les lèvres se collent-elles ?
De quel poison les veines s'abreuvent-elles ?
Sur le banc des cons sidérations, l'abstraction suce ses chimères.
Et les points n'interrogent personne, ils suspendent le cadavre des jours au tétin du doute.