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L'Evangile du coït (I)



L'évangile du coït, de Fernando d'Almeida

L'évangile du coït de Fernando d'Alméida, aux Editions Opoto

Poésie de la vie, de la terre, poésie naturelle...juste parce que le beau ne se cache pas seulement dans la décence d'un visage et d'une forme approuvée académique, car la beauté se situe où les mots pour la décrire l'atteignent et qu'il est possible d'encenser en de multiples strophes les merveilles du corps, dans une danse sémantique sensuelle.

Quand le ventre qui donne la vie est l'univers et toutes ses dimensions, de l'amour à la mort, quand la femme est vue par l'immensité de la vie, qu'elle est planète mère, entrailles du monde et des rêves, quand les saisons sont matrice et ses promesses, et que le sexe des femmes initie à l'onirocritie, lorsque la jouissance semble une conversation avec les dieux, c'est un poème et il est écrit par Fernando D'Alméida.

J'ai aimé lire ce poème où les mots coulent à flots sur la féminité et l'union charnelle et où je lis comme une idée de l'infini, l'univers sans genèse ni apocalypse, dans l'explosion des sens. Ce poème provoque, tout autant il incite à découvrir les autres versants de la plume du poète. Dans ce livre d'abord ouvert avec méfiance, j'ai découvert un jeu poussé avec des termes qu'on ne lit pas souvent en poésie, comme si le poète se prenait à jongler avec des "mots anatomiques" au cœur des vers.

Le poème provoque, Fernando d'Alméida provoque, c'est clair, le livre est plus que surprenant mais je ne le lis pas comme un texte irrévérencieux ainsi qu'écrit, sans certitude appuyée toutefois, dans la description sur le site Opoto.

Je ne m'arrêterai pas à la seule poérotique de Fernando d'Alméida, ce serait réducteur, la richesse de sa plume promet bien davantage et je ne passerai pas à côté. Je gage n'être pas déçue, et je reviendrai dire si cela est ou n'est pas.

Cet évangile du coït peut choquer sans doute, mais seulement parce qu'il livre une poésie, poérotique, brute dans le choix des mots. Ce n'est que cela qui peut déstabiliser à la lecture première. Délicat d’écrire un poème avec des termes si peu poétiques dans l’idée qu’on peut s’en faire…habituellement…mais les habitudes ne sont que limites, et en art, la poésie est art, c’est la liberté qui est essence, à mon sens.

Marie Hurtrel

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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