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La poésie en soi

La poésie est un genre littéraire, ce n'est pas une méthode, ni un système, c'est un art, elle n'a rien à voir avec un moyen.

Elle a des règles complexes, même la poésie dite libre et sans rimes syllabiques ni pieds définis en apparence. Règles sur lesquelles se greffent des choix de formes et de fond, choix prosodiques, rythmiques... la poésie est toujours sonore.

Mais, tout d'abord, on peut parler de tout en poésie, absolument tout et de la sophrologie aussi bien, à condition de la connaître suffisamment, et bien que poète je ne me hasarderai donc pas sur ce thème. Mais la pratiquer en poésie, pourquoi pas si la/le sophrologue est aussi poète... et inversement. (ou parler des mathématiques comme de politique ou autre, tout)
Car traiter un sujet, quel qu'il soit, dans un genre littéraire, quel qu'il soit, demande de les posséder un minimum, le sujet et le genre...
à mon sens.

Cependant, si je n'écrirai pas sur le Mexique où je n'ai jamais mis les pieds, car je ne peux donner ce que je n'ai pas reçu, je peux parler de Mars dans un poème allégorique, symbolique, surréaliste, mythologique, parce que justement personne n'y a mis les pieds et que j'accède alors au domaine du rêve et donc de la liberté absolue dans l'imaginaire qui aspire toutefois sa matière dans la réalité, celle de l'être dans son ensoi et de la chose connue, Mars on situe, par le non contrôle de la pensée, son naturisme dans son cadre poétique (chacun sa plage réservée).

Ensuite, pour en revenir au supposé moyen, je redis que la poésie n'est pas un journal intime, ni de bord, ni une soupape de sécurité, mais elle porte une/des voix, et ouvre des voies sans doute, de réflexions évidemment, parce que la poésie parle court, fort et précis, l'histoire se compose dans le poème à l'essentiel même dans les plus longs poèmes (je donne des auteurs et des titres au besoin) et même dans les obscurs, voire sibyllins.

Mais j'ajoute que quoi qu'on écrive, on y laisse quand même, non pas la, mais des plumes, c'est à dire qu'il y a les traces de l'histoire de "l'écriveur", voire de sérieuses empreintes, des tatouages même, je ne poétiserais bien sur un coup que si je l'ai pris, donc on va lire ma personne, chaque être est un livre dit-on, directement ou par projection ou ricochet, je veux dire en cela qu'on peut écrire pour une autre voix que la sienne dans la mesure où la procuration peut fonctionner grâce à la proximité spirituelle notamment.

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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