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Articles

Immobilisme

Il n'y a que les vissés qui dévissent.
Le fondement collé à l'attente, on ne peut que choir.
Marie Hurtrel

Contre l'augmentation de la TVA sur le livre

Appel au Président de la République à ne pas augmenter la TVA sur le livre.

Le livre est un produit de première nécessité la culture est à préserver et à être accessible au plus grand nombre, pas de discrimination par l'argent !

"Ne livrez pas le livre à la TVA !

Stop TVA Livre

Qu'en est-il de la patience pour ceux qu'elle tue ?

“Je veux, si je suis élu Président de la République, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien; si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause.”

Nicolas Sarkozy, 18 décembre 2006

30 novembre 2010: 1 mort officiel devant la porte d'un centre commercial d'Ivry


133 000 sans domicile en France et 2,9 millions de mal logés


Pourquoi pas la poésie

On me dit, lors d’une discussion fort courtoise, que la poésie a les moyens de vivre ailleurs qu’en édition classique, puisque le produit est mauvais (au sens commercial entendons-nous). Que la blogosphère et l’impression numérique lui offre la possibilité de vivre.
Je voulais répondre en privé, mais j’ai plutôt envie d’exprimer ici mon sentiment et mes constats, puisque le sujet est déjà un peu soulevé sur mon mur Facebook et celui du talentueux poète Paul Nwesla.


La blogosphère c'est de l'éphémère, c'est un éclair et plus rien. La poésie ne peut pas vivre là, elle ne fait qu'y passer péniblement entre les expressions enrubannées des journaux intimes où elle n'a pas sa place, parce que la poésie ce n'est pas cela, ça ne l'a jamais été mais la confusion est tenace puisqu'on met facilement dans le même pot les deux. Ceci bien souvent, il n'y a qu'à lire dans les commentaires pour s'en rendre compte. Il suffirait pourtant de se pencher un peu, même pas beaucoup, un peu plus sur ses pages pour la discerner.

Quant à l'impression numérique dont on suggère également l’usage, je ne sais trop quoi en penser. Je lis impression, mais imprimer n'est pas accessible à tous, je lis numérique, ce n'est pas accessible à tous non plus, et les poètes ne sont pas nécessairement les mieux outillés. Mais y aurait-il un espoir ici ? Ou ne serait-ce encore que ces pseudos éditions qui acceptent tous les clients qui en ont les moyens, bien que nous sachions tous que talent et argent ne sont pas greffés sur le même scion.

Mais je comprends que dans un monde d'argent, la poésie ne puisse aller autrement que mal, c'est invendable, on ne peut pas reprocher à un commerçant de refuser de proposer à la vente un rossignol. Elle est inaccessible, opaque, élitiste, ésotérique, pour beaucoup, ça ne vaut pas le tour de rein pour la cueillir et pas la harangue pour la faire connaître.

C'est dommage, mais les poètes ont conscience pour la plupart de cet état, ça ne nous empêche pas d'écrire, sur le vent hélas. Les poètes ne sont pas ce que la généralité en fait, et la poésie est ignorée parce que confondue, c'est une prétentieuse ridicule qui ampoule le mot à l'heure de la gouaille. Anachronique.
Il faut aussi que les poètes gardent leur poéthique en tête, écrire en poésie est un acte qui ne peut rouler des hanches place de la Madeleine. Sinon la poésie mourrait, d’une autre façon, mais ce serait aussi lui nuire.

Et puis il y a tant de poètes sous terre à lire que les vivants ont bien le temps.


Marie Hurtrel

Modération

La vérité exagère toujours.

SIRET 51301830900031
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Membre du collectif des Poètes mal famés
Marie HURTREL La poésie ne vit pas en un jardin clos, elle n'a de sanctuaire, et n'a de sucre tant qu'elle ne fait sourdre l'acide.

S'il lui arrive de cueillir les pétales des violettes et des roses, ce n'est pas pour repeindre les volets du printemps mais, pour décrocher l'instant à la métaphysique des choses.

Ce qu'elle ouvre coule par deçà l'en-deçà.
La tendance est au Silence et à la Lecture
 
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